À l'aube du nouveau continent : l'opéra du jour d'après
|
Actualisation de ma démarche artistique - été 2025
« L’été 2025 marque un moment de fusion entre le corps et l’œuvre. La Vulgate synoptique n’est plus un projet que je conduis ; c’est un langage qui m’a gagné. Cette mise à jour du site propose une série de points d’accès pour témoigner de cette évolution – qu’elle soit dramaturgique, musicale, ou existentielle. » |
Quelques objectifs périphériques pour la saison qui vient:
Questionner ma propre plasticité
Retour et explorations sur des sujets d'intérêts
Solidification des liens entre appel de la nature, mythe du vagin denté, et Tout l’océan sur un riblet
Retour sur quelques préceptes fondamentaux de ma démarche artistique
Réorganisation des contenus sur la Page cochée de votre visite et de votre intérêt :-) DQ, été 2025. |
Durant la dernière saison, j’ai poursuivi ce chemin, parfois en ligne droite, parfois par des détours que je pourrais appeler dévotions périphériques — certaines faites de goût, d’autres d’évitement, mais toutes finalement réintégrées à la dynamique centrale de ma pratique. J’ai appris à reconnaître en moi des phases d’accumulation : moments où l’on n’agit pas encore avec intention, mais où l’on engrange. Matières, émotions, postures, sons, observations. Des gestes sans nom. Des éclats. Aujourd’hui, je me tiens à un seuil. Je souhaite actualiser ma démarche artistique non pas pour annoncer une rupture ou une direction figée, mais pour dire ceci : je me sens traversé. Traversé par la lente montée en puissance de la Vulgate synoptique, qui n’est plus pour moi un entre-deux — entre les Ouvrages premiers et Tout l’océan sur un riblet — mais une œuvre autonome, avec sa propre densité tragique, sa propre manière de respirer. Traversé aussi par l’envie de comprendre ma propre plasticité — non comme souplesse, mais comme forme en tension, capable d’incarner le frottement entre le dehors vécu et l’intérieur composite de l’œuvre. Je veux faire de ce que j’ai vécu — parfois lourdement, parfois comme un simple détour du souffle — une matière non pas à archiver, mais à transformer. Valider la maison. Valider la gueule d’essayiste. Offrir au visiteur de ce site non pas un plan, mais un pouls. Ce que vous trouverez cet été sur la Page cochée :
Je ne promets pas un parcours fluide, mais j’espère offrir un chemin en présence — habité par ce qui, lentement, s’est accumulé. |
||||