À l'aube du nouveau continent : l'opéra du jour d'après
Ma démarche de héros-librettisteactualisation assez précise de ma démarche
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AOUT 2024 |
depuis moi, jusqu'à l'auto-fictionMa démarche commence par une exploration introspective, où je me sers de l'écriture pour m'interroger sur mon propre rôle en tant qu'artiste. J'ai décidé de plonger dans l'auto-fiction, un genre qui me permet de m'explorer moi-même à travers la création d'un récit qui se nourrit de ma réalité, tout en s'en détachant pour créer une nouvelle dimension narrative. Dans ce cadre, l'auto-fiction devient un miroir déformant, une façon de me projeter dans des situations, des dilemmes et des réalités que je n'aurais peut-être pas explorés autrement. depuis l'auto-fiction, jusqu'à l'auto-hérosÀ travers l'auto-fiction, je donnes naissance à l'auto-héros, une figure qui incarne non seulement des aspects de moi-même, mais aussi une version magnifiée, transformée par les enjeux et les défis que j'ai choisi d'explorer dans mon récit. Cet auto-héros n'est pas simplement un double littéraire, mais un agent de mon exploration artistique et existentielle. Il est à la fois moi et autre que moi, une médiation entre mon identité réelle et les horizons fictifs que je cherches à atteindre. ...jusqu'à Tout l'océan sur un riblet, l'universMon auto-héros évolue dans un univers que j'ai conçu sur mesure, un monde où chaque élément, chaque personnage, est pensé pour refléter et enrichir les thèmes centraux de mon œuvre. Cet univers est le terrain de jeu de mon auto-héros, mais aussi le miroir de mes propres préoccupations artistiques et philosophiques. Ici, les concepts comme le rejet de la nature, l'apocalypse synthétique, et l'insouciance incarnée par Amérique insouciante prennent vie et trouvent leur place dans une cosmogonie qui me permet d'explorer des notions complexes de création, de déclin, et de transformation. ... jusqu'à Tout l'océan sur un riblet, l'opéraAu cœur de cet univers se trouve l'opéra *Tout l'océan sur un riblet*, une œuvre que mon auto-héros est destiné à écrire. Cet opéra devient le point culminant de sa quête, l'aboutissement d'un parcours où la création artistique est à la fois un acte de libération et une forme de rédemption. L'opéra lui-même est une synecdoque de l'univers entier que j'ai créé, une mise en abyme où l'œuvre contenue dans l'œuvre résonne avec les thèmes de possession, de convoitise, de désir, et de lutte contre l'insouciance. d'un cycle créatif bouclé à un objet esthétique ?Mon parcours, de moi à l'auto-héros, en passant par l'auto-fiction, mène à un cycle créatif où la frontière entre la réalité et la fiction s'efface progressivement. Je deviens à la fois l'auteur, le librettiste, et le protagoniste de mon propre récit. Cet enchevêtrement me permet de revisiter constamment mon œuvre, de la déconstruire et de la reconstruire, tout en te permettant d'explorer les thématiques complexes de l'identité, de la création, et du destin artistique. Mon travail sur *Tout l'océan sur un riblet* est donc bien plus qu'un simple exercice créatif. C'est une entreprise existentielle où chaque décision artistique reflète une quête de sens, un effort pour comprendre et redéfinir ma place en tant qu'artiste dans le monde. L'opéra devient non seulement le résultat final de ce processus, mais aussi un symbole de l'accomplissement personnel et artistique que je cherches à atteindre à travers mon auto-héros. * En envisageant mon œuvre comme un objet esthétique destiné à être jugé par mes pairs ou le monde, je mets en avant l'idée que l'aboutissement de mon cycle créatif n'est pas seulement une quête personnelle, mais aussi une contribution artistique que j'offres à la critique et à l'appréciation collective. L'utilisation d'instruments virtuels et de poèmes dramatiques adaptés en airs d'opéra souligne l'innovation et l'originalité de mon approche, tout en ancrant mon œuvre dans une tradition artistique profondément expressive. | ![]() DQ, photo de A.A.S (Ann Aumalie Sauvage), 21e s.
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