Scène 6 - * Manèges *.

La pêche est dans ma main.
Le ciel n'est plus au-dessus de nous.
Il faut maintenant apprendre où le déposer.

Dans ce monde, il suffit de réaliser que les menhirs
ont une chaine de forçat posée sur leurs base,
pour que les champs céréaliers poussent en
abondance tant sur les mers que sur les terres.

Oui, oui, aussi l'océan devient-il jaune d'or
que les vents se refusent, mystiquement, à brusquer dans un sens plutôt que dans l'autre.

On s'y repose les yeux. L'esprit. Le calme. Le beau.

Et on voudrait que tout soit fait de marbre.


De beau. De rivières.
De marbre.

De beau. De rivières.
De marbre. De beau.
De rivières.
De menhirs.
Menhirs, et leurs présences monolithes.
Des menhirs…
et leurs présences monolithes.

des rivières et du marbre
Des céréales, le drame, tragique -
Qu’ils viennent tous ici !

Les rivières traversent le marbre.
Les arbres, eux, scient
les océans
en deux
Les cisailles de la Terre
en mille et un
morceaux.

*